vendredi 30 novembre 2007
Plus d'Orphée
J'ai plus de photo d' "Orphée et Eurydice", je suis en rade, désolé. Maintenant si vous en voulez plus il faut venir voir le spectacle lol.
A la place, j'ai une magnifique pyramide de minis-disques.
On s'amuse comme on peut ;)
mercredi 28 novembre 2007
Retour d'Orphée
Ah! la flamme qui me dévore,
Est cent fois plus cruelle encore;
L'enfer n'a point de tourments
Pareils à ceux que je ressens.
Orphée 1ier Acte.

Non Orphée, ne te retourne pas.
Trop tard.
mardi 27 novembre 2007
Post 200
Aïe.
200ième post et pas d'idée pour célébrer ça. Je botte en touche ;)
lundi 26 novembre 2007
Orphée et Eurydice
Composé par l'allemand Christoph Willibald Gluck en 1762 et adapté (comme ça n'était pas rare à l'époque) par lui-même, au goût français du XVIIIs, "Orfeo ed Euridice" devient en 1774 "Orphée et Eurydice", le rôle d'Orphée castrat est confié a un ténor "haute-contre" (ténor à la tessiture élevée) et on y ajoute un ballet.
L'argument est inspiré du mythe grec. Orphée fils d'une Muse est un excellent musicien, c'est sûrement comme ça qu'il conquiert Eurydice une dryade.
Acte I: Eurydice mordu par un serpent est portée dans son tombeau. Orphée qui la pleure apprend de l'Amour qu'il peut récupérer son Eurydice s'il parvient par son chant à charmer l'Enfer.
Acte II: Grâce à son chant, Orphée aux enfers retrouve Eurydice.
Acte III:Pour la sauver de l'Enfer, Orphée doit ramener Eurydice dans le monde des vivants sans la regarder. Eurydice s'inquiète et reproche son indifférence à Orphée, leurs regards se croisent, Eurydice meurt. Orphée malheureux est prés à se suicider quant l'Amour l'en empêche pour lui rendre Eurydice. Ballet.
samedi 24 novembre 2007
Un vieux tutu
Égaré dans un coin du théâtre:
vendredi 23 novembre 2007
Le ballet du pianiste
Et voilà le pianiste du ballet qui se lance dans une chorégraphie sur les touches de son instrument.
jeudi 22 novembre 2007
La Pause pour buller
J'ai du temps a rattraper pour mes absences répétés, alors je vous laisse pénétrer un peu de l'intimité de l'Opéra.
Pendant les pauses certains retombent en enfance:
et bulle dans les escalier
ou dans les loges ;)
samedi 17 novembre 2007
Inquiétude
Inquiétude et colère chez
les directeurs d’opéra
Propos recueillis par Christian Merlin
13/11/2007
.

Opéra de Metz (AFP).
Crédits photo : AFP
Par la voix de leur président, Pierre Médecin, ils redoutent un désengagement probable de l’État.
Ce ne sont pas des boutefeux. Les directeurs d’opéra sont d’habitude plutôt discrets mais, cette fois, selon eux, la coupe est pleine. La menace rôderait d’un désengagement de l’État pour le fonctionnement de leurs structures. Le premier à avoir tiré le signal d’alarme est le chef d’orchestre Jean-Yves Ossonce, directeur de l’Opéra de Tours. Il a appris récemment que Jean de Saint-Guilhem, directeur de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles au ministère de la Culture, voudrait rogner les subventions de son théâtre. Et voici maintenant qu’Avignon et Metz seraient aussi dans le collimateur.
En France, les tailles, structures et moyens des théâtres lyriques forment un paysage extrêmement contrasté : le budget de l’Opéra de Rennes représente le dixième de celui de l’Opéra de Lyon. Par ailleurs, aucune scène lyrique ne peut jouer plus souvent ses productions pour les rentabiliser. Car, en matière d’opéra, plus on joue, plus cela coûte cher. C’est pourquoi il s’agit d’un art abondamment subventionné, même lorsque le taux de remplissage est satisfaisant.
Jean de Saint-Guilhem précise qu’aucune directive nationale n’a été prise. Cela n’empêche pas l’angoisse de croître chez ceux qui défendent l’art lyrique. Pour couper court aux souhaits de la Rue de Valois, la chambre professionnelle des directeurs d’opéra réagit par la voix de son président, Pierre Médecin, ancien directeur de l’Opéra de Nice et de l’Opéra-Comique, et qui compte parmi ses vice-présidents ni plus ni moins que Hugues Gall et Nicolas Joel, ancien et futur patrons de l’Opéra de Paris.
LE FIGARO. – Que pensez-vous du souhait ministériel de couper les subventions de l’État aux opéras d’Avignon, Metz et Tours ?
Pierre MÉDECIN. – Ce serait une décision choquante, inopportune et
inepte. Choquante parce que inégalitaire. Inopportune car ces théâtres
exemplaires œuvrent pour maintenir l’art lyrique en région. Inepte car
elle ne ferait faire aucune économie à l’État.
Inégalitaire ?
Nous savons, par la voix du premier ministre, que la France est en
faillite. Dans ce contexte, je ne connais pas un seul collègue
directeur d’opéra qui ne serait prêt à participer au redressement des
finances du pays en consentant une réduction globale de 2 à 4 %. Un
effort commun à tous les théâtres lyriques. Mais qu’est-ce que cela
signifie d’enlever 100 % à trois maisons ? Et pourquoi celles-là ?
Prenez Avignon : 70 % du budget y sont consacrés aux frais généraux, 30
% à la production. C’est exceptionnel, d’habitude c’est plutôt 80/20.
La subvention de l’État y représente 4/5 des coûts de production, la
ville couvrant les frais généraux et 1/5 des coûts de production. Cela
signifie que, si l’État se désengage, au lieu de jouer cinq opéras on
en jouera un. Autant fermer ! Un théâtre qui réalise pourtant 98 % de
sa jauge financière !
Mais n’a-t-on pas besoin d’argent pour des réalisations nouvelles comme la Philharmonie de la Villette ?
Cela fait cinquante ans que je milite pour une salle de concert à
Paris, je suis pour tout ce qui est nouveau. Mais, en période de
faillite, il faut préserver ce qui marche et non faire du nouveau en
détruisant ce qui existe. Si, en retardant d’un an l’inauguration de la
salle de la Villette, on permet de sauver trois théâtres lyriques de
province, il n’y a pas photo !
Pourquoi ces fermetures ne seraient-elles pas sources d’économies ?
Elles conduiraient à licencier énormément de contractuels, musiciens
d’orchestre, choristes, costumiers, décorateurs, techniciens, qui se
retrouveraient directement aux Assedic comme intermittents et
grèveraient un peu plus le déficit des annexes 8 et 10 de l’Unedic.
Indemniser 150 personnes revient plus cher que la subvention que l’on
supprime. Ce serait une politique de gribouille.
Quel est le but de votre colère ?
Sensibiliser Mme le ministre de la Culture au fait que les mesures
qu’elle propose sont maladroites et inutiles. Je suis étonné qu’une
femme de cette qualité, une érudite ennemie des paillettes, pour qui
j’ai énormément de considération, se lance dans de tels effets
d’annonce.
Ne craignez-vous pas de désolidariser l’art lyrique des autres arts du spectacle, qui risquent d’être touchés aussi ?
La chambre professionnelle des directeurs d’opéra est le syndicat
patronal le plus nombreux du spectacle vivant, nous avons une énorme
responsabilité. Nous ne faisons pas le même métier : le plus gros
centre dramatique national doit employer 40 personnes, alors que le
plus petit théâtre lyrique n’est pas inférieur à 50 salariés
permanents. L’Opéra du Rhin, c’est 400 personnes. À 70 % de
remplissage, un théâtre se réjouit, tandis qu’un opéra est au bord du
gouffre : une maison d’opéra ne se sent à l’aise qu’à partir de 85 %.
Et, pour se permettre de faire une création, un théâtre lyrique doit
programmer au moins cinq titres du grand répertoire pour remplir la
salle. Une création lyrique coûte environ dix fois plus cher qu’une
création théâtrale.
dimanche 11 novembre 2007
Land des Lächelns
Le Pays du Sourire
Une opérette de Franz Lehàr de 1929.
L'histoire: En Europe une fête est organisé en l'honneur de l'ambassadeur de chine, le prince Sou-Chong. Lisa la fille de l'hôte tombe amoureuse du prince de chine, elle éconduit gentiment Gustave son ami d'enfance depuis longtemps amoureux d'elle, et part en chine se marier avec Sou-Chong.
Arrivé en Chine le prince devient Empereur mais malgré les festivités Lisa n'est pas heureuse un gouffre culturel s'ouvre devant elle, elle a heureusement une amie, Mi la jeune soeur de l'Empereur. Gustave en voyage officiel apprend a Lisa que l'Empereur doit dans la tradition épouser 4 autres femmes, s'en est trop pour elle. Entre temps Gustave rencontre Mi, ils tombent réciproquement amoureux, mais Lisa veut s'enfuir, retourner en Europe, elle a besoin de l'aide de Gustave.
Lisa et Gustave vont s'enfuir, laissant leurs amours derrière eux.
Gustave et Mi dans le duo "Mon amour et ton amour sont nés le même jour..."
jeudi 8 novembre 2007
Foyer Campra
Retour à l'Opéra de Toulon
Foyer Campra du nom d'un célèbre compositeur français, André Campra contemporain de Jean-Baptiste Lully et Jean-Philippe Rameau, il est né à Aix-en-Provence et fut maitre de chapelle à Toulon, entre autre.
Comme vous le voyez ce foyer est aussi le lieu de répétition de l'orchestre, en pause actuellement.












